Payer à Rome : carte, espèces, retraits
Rome est en zone euro : aucun change à prévoir. La carte sans contact passe presque partout, y compris dans les transports. Gardez un peu de liquide pour les marchés et le coperto, et refusez la conversion à l'écran.
Carte ou espèces à Rome ?
La carte, dans l'immense majorité des cas. Depuis que la loi impose aux commerçants d'accepter le paiement électronique, le terminal sans contact est partout : restaurants, boutiques, musées, taxis, et même les petits bars pour un café à 1,50 €. Le paiement par téléphone ou montre fonctionne tout aussi bien, et les transports se prennent en tap&go à la carte bancaire.
Le liquide reste utile pour une minorité de situations : les marchés, quelques trattorias de quartier à l'ancienne, le coperto et les pourboires, souvent laissés en pièces. Emporter 50 à 100 € en espèces pour quelques jours suffit largement ; le reste passe par la carte.
Où la carte, où le liquide
Au distributeur ou au terminal de paiement, on vous propose parfois de régler « dans votre devise » plutôt qu'en euros : c'est la conversion dynamique (DCC), et son taux est toujours défavorable. Choisissez systématiquement de payer en euros (EUR), et laissez votre banque faire la conversion. La différence peut atteindre plusieurs pour cent sur chaque opération.
Retirer des espèces sans se faire plumer
Quelques réflexes pour éviter les frais inutiles.
Combien de liquide prévoir ?
Peu. Pour un séjour de trois ou quatre jours, 50 à 100 € en espèces couvrent largement les marchés, le coperto, les pourboires et les rares adresses sans terminal. Inutile d'arriver avec une grosse somme : les distributeurs sont partout, et la carte règle le plus gros.
Comme Rome est en zone euro, un voyageur venu de France, de Belgique ou d'un autre pays de l'euro n'a aucun change à faire, ni avant ni sur place. Pour les autres, mieux vaut retirer des euros à un distributeur romain, au taux interbancaire, qu'échanger des espèces dans un bureau de change, plus cher.
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